Mardi 13 avril 2010 2 13 /04 /Avr /2010 11:01

Avec mes excuses et votre indulgence pour cet "article" qui aurait pu être étoffé presqu'à l'infini, et être mieux écrit.

Pour moi, la scène politique française entre "Droite", et "Gauche", est résumée par ces deux expressions de Saint John Perse :

Droite = "La ronce avide". Gauche = "La rose vive". (Lire, "évidemment, "Étranger, dont la voile", Saint John Perse, "Amers).  Avec un rapport entre les deux d'un cheminement vers un juste-milieu, qui est la civilisation « Mohammed »,  du moins selon la lecture d’Alexis Léger…

Qui était adulte en 1974 se souvient de ce que le candidat à la présidence Valéry Giscard d'Estaing avait dit à son rival François Mitterrand :"Vous n'avez pas le monopole du cœur...".

J'ai vécu en France sur une longueur d'onde non courante à partir de 1966, il y avait cet état là au plan spirituel qui faisait de moi un certain "spectateur", littéralement empêché d'être et de participer, de ne prendre parti pour personne, et je n'ai encore jamais pris parti au sens politique. Selon le Coran, l'unique parti que le Créateur agrée est LF/Le Fameux "Hizb Allah", mais ça c'est une autre histoire ! Ne me soupçonnez pas de lien au Hezbollah du Liban, la vérité des liens a un caractère bien plus complexe, ce rapport à France le démontre, ça va plus loin que certains esprits simples ou réducteurs ne le laissent croire, ça va jusqu'en Dieu, jugez-en par ce rêve que je vais vous rapporter, que j'ai fait en 1979 alors que je vivais encore en France.

Est-il besoin que je m'attarde sur l'importance des rêves qui animent les sommeils des êtres ? Je m'adresse à des gens de grande culture, c'est donc inutile, (Ajouté que chacun peut faire le point sur tout sujet grâce aux moteurs de recherche), je ne donnerai que cette information à titre de rappel ou d'enseignement selon : Mohammed, Le Messager du Créateur qui a clos le cycle des messages divins a dit que le cycle des messages étant clos, il ne restait plus que les "Annonces", autrement dit la voie du rêve par laquelle le divin communique avec l'humanité. Le Coran rapporte que Pharaon avait élevé Joseph à un grand statut, alors qu'il était son prisonnier, précisément par ce qu'il avait le don de savoir lire les rêves.

Le récit que je vais vous faire aurait été plus clair si je l'avais inséré dans la chronologie du vécu à partir de 1966, un récit chronologique contrarié par ma situation objectivement handicapée, dépourvue des éléments nécessaires à l'équilibre, et la sérénité.

Nous sommes donc en 1979, à Marignane-en-France. J'avais vécu en 1977 une épiphanie dans mon espace natal, non pas "en Algérie", mais dans le cadre physico spirituel d'El Jazaïr : Précisément sur le territoire de ma tribu, les Ouled Riah, un territoire dans la wilaya de Tilimsen. L'épiphanie vint au bout de l'état "Âme_rs", de ce mal là, peut-être littéralement inimaginable. En 1979, j'étais en guérison, en remontée, en construction : Tout un "chantier", invisible évidemment, mais analogue, quelque part, aux grands chantiers qu'on voit, avec leurs grues, leurs matériaux, leurs ouvriers, (Par exemple, un livre que quelqu'un d'autre a publié sur un thème qui vous est nécessaire pour votre édification : Son auteur n'est-il pas un ouvrier du chantier de votre personnalité. Etc.).

Le bac que j'avais obtenu à Aix-en-Provence en 1974 aurait pu m'ouvrir à un travail moins pénible que l'emploi de manœuvre dans une entreprise de maçonnerie, mais dans le plan du destin j'avais à vivre la situation du manœuvre pour trois maçons : Trois maçons, "ô Monsieur l'évêque", rien à voir avec les mystères, pas plus les mystères inventés que les vrais mystères ! L'entrepreneur se nommait Luppino, et selon l'annuaire des pages blanches il vit toujours, et à Marignane. L'un des trois maçons n'était autre que mon père, et pas de cadeau. Mon père m'a toujours dit : "Si tu es capable de vivre, tu vis ta vie, tu en affrontes les difficultés, sinon tu restes à la maison, tu te fais nourrir...". Il me le disait à titre d'enseignement, sur le ton signifiant qu'il ne faut avoir aucun respect de soi, sauf excuse majeure d'un handicap évident, pour arriver à manger de la sueur d'autrui fut-il le père. Jadis, au lycée, mon professeur de français, Melle Bardet, m'avait dit à peu près la même chose : "Il n'y a que par le travail qu'on est respecté !". J'étais un élève bon travailleur, bon en certaines matières, nul en d'autres comme la philosophie qui sera ma plus mauvaise note du bac, 4/20 ! Et dire que certains ont pensé que je philosophais au cours de cette histoire avec l'état français à partir de 1986 ! Toute grande épreuve, de longue durée, impose la traversée d'une nécessaire cacophonie, parfois combien cruelle...

Trois maçons donc avec un seul manœuvre qui ne pourra pas avoir un seul instant de répit : Á peine avait-il conduit la brouette chargée de béton à un maçon que l'autre maçon l'appelait, et ainsi de suite. Marche ou crève ! Le soir, une fois arrivé à la maison, je m'allongeais pour souffler, tout en pensant au nécessaire dîner, mais plusieurs fois je ne me réveillais qu'à l'aube, sans avoir dîné, je crois que c'est à une de ces occasions là , alors que nous prenions le café en attendant l'artisan qui devait nous conduire au chantier que mon père m'a dit : "La vie est un coup de chance...". Il l'avait dit avec le sourire ! Mon père n’a pas été à l’université,  mais il a bénéficié d’un savoir,  du bon savoir : Mon arrière- grand père paternel avait été un Saint, mon grand père paternel un homme de zaouïa, confrérie religieuse, et simultanément très actif dans le commerce. Il m’a éduqué à sa façon, en jalonnant mon itinéraire de quelques leçons. Il a beaucoup insisté pour m’inculquer cet autre enseignement : « Tu ne vas que là où Dieu a voulu que tu ailles ». Bref : Tu n’es qu’un pion agi. Cette orientation de mon destin sur la Perse n’aura donc pour lui rien de surprenant. Monsieur le président Valéry Giscard d’Estaing, vous aviez eu l’honneur en 1976 d’être avec Malraux l’inaugurateur de la Fondation Saint John Perse… Cette année là paraissait en France la grande étude d’un docteur au nom on ne peut plus Franc, le Dr Maurice Bucaille : « La Bible, le Coran et la science. Les Écritures Saintes examinées à la lumière des connaissances modernes ». Cette étude là est la traduction de la vérité perçue par Alexis Léger : Le Dr Bucaille n’avait fait aucune mention de l’âme dans son étude, Alexis Léger s’est concentré sur elle, ils sont donc complémentaires.

… Nous sommes écrivais-je en 1979. Un chantier en plein air, la construction d’une imposante villa, à Bouc-Bel Air. Manœuvre pour trois maçons, cela signifie une cadence où je n’avais pas même le temps de fumer une cigarette : En cachette malgré mes 26 ans, il y avait mon père, et ça peut vous paraître exagéré, l’acte de fumer est un acte que j’ai toujours évité en présence de mon père,  la fumée n’est-elle pas au fonds un irrespect de La Vie ! L’épiphanie vécue en 1977 m’avait rempli de Dieu, j’y pensais constamment, par Lui je remontais vers la surface. Le rythme du chantier, la vie en plein air, loin des empoisonnements de la ville, l’exclusion de la cigarette, l’esprit vivant enfin de l’évocation de Dieu, tout cela s’additionnait, à mon insu, pour m’ouvrir au rêve. Les bons rêves, les rêves profitables exigent d’être physiquement et spirituellement sain. Il est par exemple impossible que les rêves sains et profitables, don divin, puissent être accueillis par une femme ou un homme qui ont passé la journée et une partie de la nuit à fumer et boire l’alcool. La « Civilisation » qui carbure au vin et à la cigarette se prive de beaucoup de choses, le sujet est vaste, n’est-ce pas… Le juste-milieu vers lequel vont « Droite », et « Gauche » ! Il est vrai que cette ex colonie de la France d’où je vous écris ne sert pas d’exemple à suivre, il se peut que cet Iran qui effraie certains soit l’unique exemple digne d’attention, mais ça c’est un autre problème, et je n’ai pas encore vécu en Iran pour savoir.

Vous étiez le président de la France en 1979, et le manœuvre ne rêvait pas d’être reçu par le président ! J’avais les pieds collés au sol, et je n’avais aucun rêve de grandeur, je n’ai jamais rêvé d’être « Quelqu’un », je n’ai jamais envié quiconque. J’avais l’esprit inondé de Cet Autre « Président » qu’on nomme « Dieu », qui S’Est Nommé « Allah » dans son ultime message à l’humanité dont fait partie France. Je n’avais pas lu de journal ce jour là, c’était un mercredi, et le soir une fois à la maison je n’avais pas même la force de m’asseoir devant la télévision. Je n’avais à aucun instant pensé à vous et à la première dame de France, Mme Anne-Aymone Giscard d’Estaing, ni à cet humble ouvrier prénommé Kaddour, dont j’avais fait la connaissance à Grenoble en 1976 qui, en même temps que vous, allait occuper une des deux scènes du rêve.

Jeudi à l’aube en prenant mon café j’avais l’esprit occupé par l’étrange rêve que l’Invisible venait de « m’offrir » au cours de la nuit, un rêve très court, en deux scènes distinctes.

1ère scène : Elle se passe à Marseille où se retrouve un être qui dans le réel avait fait partie du paysage de la ville de Grenoble, un pauvre gars originaire de Mascara, la ville de l’émir Abdelkader. Il n’avait pas été ami ou copain, notre relation s’était limitée aux salutations de politesse en 1976, au « Café de l’Europe », à proximité de l’école d’architecture. (L’Europe, Le Café, et Monsieur Giscard d’Estaing : C’est une autre histoire…). Il se prénommait ou nommait Kaddour, il ne s’attablait jamais, il préférait le tabouret contre le comptoir, et le demi de bière, à la santé de l’émir Abdelkader, n’est-ce pas France ! La scène du rêve n’avait été que de le voir à Marseille : Pas à Grenoble, ce qui devait me signifier une vérité.

2ème scène : Vision du couple présidentiel, prés de la fameuse cheminée du palais de l’Élysée. Image du fonds documentaire acquis via la télévision.

Lecture du rêve. Il faut se replacer dans le contexte France 1979. J’ai commencé par me dire la chose suivante : Tu n’as aucun lien à la présidence française, qu’est-ce donc que le rêve a voulu te dire ? Et ce Kaddour que faisait-il « à Marseille »…

Jeudi à l’époque était jour de tiercé, il y avait deux tiercés par semaine, parfois trois : Jeudi, Samedi et Dimanche. Je ne lisais pas le journal, je n’avais pas même le temps d’en acheter, je n’avais pas le temps même de fumer une cigarette. J’étais pourtant sûr au bout de l’analyse, ultra rapide, que ce rêve là m’offrait de l’argent, peut-être pour me sauver des trois maçons ! Marseille-13, Paris-75. Combien de partants au tiercé, je l’ignorais. Dans quel ordre jouer les trois numéros 13, 7, 5 ?

Une fois à bord de la voiture de l’artisan Luppino, j’ai pensé  lui proposer  de nous arrêter à un bar avec P.M.U, chose qu’il ne m’aurait pas refusé, c’était un bon vivant, mais j’ai trouvé cela inconvenant, je me suis abstenu. J’avais envisagé une combinaison complète, qui m’aurait assuré un rapport dans l’ordre et cinq rapports dans le désordre, une « CC » de trois chevaux, (Trois numéros en fait), coûtait 30 Francs, toujours ce « sacré » trois ! J’avais aussi fait cette lecture : « La présidence », donc le « 75 » devait avoir la première place. En raisonnant ainsi,  je pouvais jouer moins que 30 Francs, en limitant le nombre de combinaisons à ça : 7-5-13, 7-13-5, 5-7-13, 5-13-7.

Luppino le Sicilien et moi nous n’avons pas fait d’arrêt pour « jouer », nous sommes allés directement au chantier. Le soir, je découvrirai que le résultat du tiercé de ce jeudi là était 7-13-5, il donnera un rapport d’un million de centimes et quelques poussières, plus agréables que la poussière du ciment. Je n’avais ressenti aucun atome de regret d’avoir eu la pudeur de ne pas inviter « Le patron » Luppino à un arrêt pour jouer. Je me suis contenté d’avoir été fortifié dans l’enseignement de « L’Invisible » : Toute cette histoire n’est qu’un Enseignement de Dieu destiné à la relation entre Mohammed, et France. Imaginons que ce matin là du jeudi j’aie joué une dizaine de « CC », ça m’aurait coûté combien ? Le salaire de trois journées de travail ? Mais j’aurais empoché un « sacré » pactole. Et après ! Aurais-je pu esquiver la suite du destin Rapport à France !

Ce rêve là avait une dense signification, dans l’histoire commencée en 1830, et, finalement, il est toujours là, le vrai problème auquel il renvoyait en 1979 c’est peut-être maintenant qu’il se pose : L’ouvrier alcoolique de Mascara, égaré dans un monde qui n’était pas le sien, déconnecté des valeurs saintes incarnées par l’émir, n’est-ce pas toute la problématique de « El Jazaïr » : El Jazaïr pas « L’Algérie ». « El Jazaïr » ne saurait être enfermé dans l’historiette du « nationalisme algérien », dans la donnée « État nation », « El Jazaïr » signifie à l’origine « L’esprit de Mohammed », donc la vérité pour toute la Terre ! Et la cheminée, les douces et sages discussions « au coin du feu » ? On peut résoudre de graves et grands problèmes s’il y a les conditions de la sérénité, et en prenant le temps qu’il faut. Un Irakien qui préparait un doctorat à Aix-en-Provence en 1978 m’a rapporté que Bernard Shaw aurait eu cette phrase : « C’est un homme comme Mohammed qu’il faut à notre temps, qui peut résoudre de grands problèmes autour d’un café… ». Shaw pensait évidemment au Messager d’Allah. Mais qui peut ressembler, égaler cet homme là !

Vous imaginez jusqu’où peut aller cet « article », et mesurez-vous jusqu’où va cette histoire de « Marseille »… On s’est lourdement trompé, ou alors on avait été perfide, lorsqu’on m’orientait sur une issue qui implique « L’Église ». Une voie sans LF/La Femme, sans… « Anne Aymone », Monsieur le président ! Sans Ma Mère. Sans ma condisciple Edith. Sans Chantal. Sans Stéphanie. Sans Françoise. Etc. Non, même si le 5 avril 2001, le destin avait été formé, LF/Le Feu n’aurait pu prendre dans le cœur de « Un évêque », c’est à cause de LF/La Froideur de « Ces Gens Là » que j’en suis à fumer comme une cheminée, et vous aurez, j’espère, Madame Anne-Aymone, et Monsieur Valéry Giscard d’Estaing l’attitude qui convient au signifié par « L’Invisible », vous m’ouvrirez au VISA_GE, nous sommes à l’ère de la communication électronique, elle fait passer au dessus des facteurs malveillants, des malveillances « algériennes », la malveillance des Idiots qui a encouragé église, ambassade et consulat à être à leur tour malveillants et idiots… Perse, Saint John Perse, il y avait LF/Le Filigrane d’une « Perseuse » électronique, qui troue tous les murs de Malveillance, quelle que soit sa nationalité !

Le rêve avait deux scènes distinctes, mais pour un résultat qui les associait. Kaddour vient de Kadar : LF/La Fatalité. Je vous fais remarquer au passage que dans « 7-13-5 », il y a, en tête, l’allusion à « Giscard » : La 7ème lettre G… Dans cet ordre d’idée ou de lecture, 13 contient Mohammed, 13ème lettre M… Enfin E/Elle, la 5ème lettre E. Elle ? Anne-Aymone. Et Ma Mère. Et… E/Edith. Elle : LF/La Femme.

Entre nous, entre France Et Moi, la vérité de La Fatalité, du Kadar comme étant ce par quoi « Le Président » a conçu de nous gouverner.

Mohammed Bekaddour cité de l’Indépendance Bat.A1

13500 Remchi El Jazaïr


 

Par el ajri - Publié dans : Culture
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Islam Nour Sabry

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